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Décombres de temples de pierre
Autrefois s' elevant haut, si fières
Maintenant, amas de poussière
Vides de sang, de chair
Froids, calmes, austères
D' étés en hiver.
Statues aux visages mornes,
Dans le vide, elle lorgnent
De leurs yeux d' une tristesse sans bornes.
Plaques de givre au milieux des couloirs
Fait en marbre noir
Se cassant un peut plus chaque soir
Anges mélancoliques sculptés
Sur les façades des temples abandonnés
Depuis maintenant de longues années.
Décennies de silence absolut
Silence encore ininterrompu
Des lustres bien ardus...
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