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Tu recherches une voix, tu trouves le silence
Assourdissant les champs, les bois et les forêts
Tous ces bruits étouffés, un peu comme une paix
Cette douleur qui lance est celle de l'absence
Tu appelles son nom du fond de ta souffrance
Attirés par l'appeau, capturés dans les rets
Tous ces gibiers crédules en forêt de Morlaix
Il est passé le temps de penser à la danse
Tu l'imagines bien invité au festin
Nourritures célestes, y assouvir sa faim
Dans ces prés si fleuris il semblait un peu ivre
Son doux prénom, sa chaude voix, t'en souvenir
Dans tes rêves si fous revoir ses bras s'ouvrir
Sangloter tout ton soûl et puis enfin revivre.
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