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En bas, ton lionceau, s’entraine à rugir,
Alors qu’à l’étage, astrale, une marée m’emporte.
Tes lèvres conquérantes, ont déferlées sur ma bouche,
Inscrivant en ma mémoire, une histoire de miel.
Je m’assieds dessus le temps et regarde au dehors,
Comme un jeune garçon, regarde couler une rivière.
Mon âme ouvre son livre et ses nouvelles lignes,
Raconte le torride écho, du mouvement de tes baisers.
Le soleil de quatorze heures vient prendre ses quartiers,
Et ton visage pénètre ma dimension spatiale,
Comme entre dans la maison, les rayons par la fenêtre.
Lorsque le silence éclate au zénith des choses,
La langueur de ses ondes envoûte mon état,
Et il jaillit des eaux, le sel de ta présence!...
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