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Et toi qui recevais toutes les tristes ondes
Des malheurs éternels, les remugles sans fin
Des guerres assassines, elles peinent le destin
Des peuples accablés en leur tragiques mondes.
Les images en boucle des enfants esseulés,
Des vieillards espérant finir leur destinée
Dans un peu de repos, une vie brimée
Qui explose à nos yeux à peine déssillés.
La bombe qui s'abat sur des êtres semblables,
Nos frères en quelque sorte, impuissants et peureux,
De marcher en nos rues ils seraient plus heureux,
Pour fuir la mitraille des tyrans intraitables.
Toi tu les revois bien en leur ardent besoin,
Tu voudrais les aider ou encore disparaître,
Repartir en enfance et oublier la fièvre
De ces images là, n'en plus être témoin.
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