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J'ai cru en cet instant à peine dévoilé
Des senteurs monotones et de ces jours d'automne
De la douceur terne de notre vie en somme
Ton ombre de lumière et son relent poivré
Toi aussi tu rêvais de ce moine en chasuble
Une existence en creux toute pleine de buis
Présence permanente et oublier l'ennui
Tout un miracle vain, tomber sous la férule
Tu marches dans l'allée, ignorant le transept
Tu voudrais de ton choix ignorer le précepte
Ô reviens nous encore, si belle destinée
Et cette foi immense tu l'auras sublimée !
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