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Sur ce petit sentier tapissé par l'automne
De feuilles mordorées, de bandes de soleil
Chaudes et bariolées bientôt en sommeil
Prises dans les filets d'un hiver monotone
Et la clôture en bois qui peut nous rassurer
À flanc de précipice présence apaisante
Elle nous met à l'abri de la fatale pente
Les prochaines ballades il faut les savourer
Les racines infiltrent le muret de pierre
Il résiste si fort et il est si vaillant
Au loin tous les regards se perdent dans les champs
Où habitent les blés et quelques brins de lierre
La photo souvenir de ces heures passées
Ô comme j'ai aimé cette vie de nature
Mon existence alors n'avait pas de rature
Mon erreur, en ce temps les avoir regrettées !
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