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Pendant que la camarde aiguise ses intentions,
Adolescents, nous cassons la coquille de la sobriété.
Par l’étreinte, nous réveillons, en nous, les langueurs secondes,
Et ensemble nous basculons, dans l’état enflammé !
L’aurore vient réécrire la matrice des amants,
La conscience apparaît du plus profond de son sens,
Et comme, ces troupes nuageuses qui conquiers l’azur bleu,
Le labeur domine, les cieux de notre sentiment.
Mais, nous avons ce baiser qui patiente sur le port,
Et quand la mer nous recrache salés de lassitude,
La tendresse comme une maison, une table, du repos.
Nous sommes deux petites planètes de l’universel espace,
En satellites du réel lors de ces lourds instants,
Nous pointons nôtre compas, sur le cap du sentiment…
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