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Arthur et les impressionnistes
Ces longues nuits d’insomnies sont parfois lourdes à porter, mais heureusement peuplées de tous vos textes ; ils imprègnent ma mémoire.
En ces instants sublimes ils m’apparaissent sans que je les appelle.
Et cette nuit il devint image : »ce petit val qui mousse de rayons »
Ce n’était plus les mots qui me berçaient mais en une sublimation soudaine ils devinrent mouvements, couleurs, si lumineux que je les vis sortir de la palette de Monet, Manet peut être de Pissarro se construisant en un tableau immense qui ne me quitte plus.
La rivière un peu folle chantait entre les herbes ,dominée par la montagne fière.
C’est pour ce pauvre garçon victime de la folie des hommes que vous avez crée un si beau cadre le berçant chaudement.
Son sourire d’enfant malade devint ainsi éternel.
Ce tableau cher Maître devrait être triste mais je ne puis m’y résoudre car vous faites la nature si belle que même cet enfant martyr sourit en un message d’espoir.
P.T mars 2016
Le dormeur du val
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