POEVIE.NET

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

L'avocat et son client (fable)

le vendredi 04 mars 2016, à 23:06. Posté par René


    Il y a deux types d'avocats. Celui qui connait la loi et celui qui connait le juge. Coluche


    Il avait un avocat,
    un jeune, un peu farfelu.
    La juge en fit peu de cas.
    Donc l'avocat n'étant pas cru,
    l'accusé fut vite cuit,
    condamné, emprisonné,
    et manu militari,
    expédié où il voulait
    surtout ne jamais aller.
    Non ce n'était pas la Santé,
    puisque ce lui fut fatal.
    Et sur sa pierre tombal',
    on eut pu graver ceci :
    "Choisissez votre avocat
    avec encor plus de soin
    que pour ceux du magasin"

    Moralité
    Qu'ajoutez donc à cela ?
    Sinon ce qui est écrit :
    "Si l'avocat n'est pas cru,
    qui est con, qui est vaincu ?
    Son client. Qui lui est cuit.


<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : 9/10)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
spinal le vendredi 04 mars 2016, à 23:34
j'aime bien...l'avocat aurait du apprendre que dans la société les apparences sont premières pour faire valoir quelque chose...
moi je suis intolérante à l'avocat (vraiment^^) donc je suis mal barrée^^ ni cru ni cuit!

merci pour ce poème philosophique

claude le samedi 05 mars 2016, à 17:22
oui, sympa ce texte avec de l' humour.
Ca me fait penser à un texte que j' avais écrit sur un certain maître La CHAISE, avocat au Barreau ( de chaise bien sur ! )
C' est lui qui avait dit à son client qui n' avait pu échapper à une incarcération :
" Ca me fait de la peine de savoir que vous allez purger une peine "
et son client lui a répondu :
" oui maître, c' est " dur " de prendre dix ans " ferme ! "

Merci pour ce texte qui m' a bien plu.

Willy le samedi 05 mars 2016, à 20:13
J'adore !!!

rivaudais le samedi 05 mars 2016, à 23:48
Merci à vous tous. Claude j'apprécie cet finesse d'esprit et de la langue. J'aimerais bien lire ce texte, si ce n'est pas trop demander. J'ai quelques autres textes, dont une saynète et un ?? réquisitoire, en vers, contre la justice ou sur les avocats. Bien sûr il ne faut pas généraliser mais c'est vrai que parfois on en arrive à se poser des questions. Un exemple. cela fait 10 ans que je suis accusé -absolument à tort et je suis tranquille; tout ce que j'ai fait l'a été légalement. Preuves -irréfutables- à l'appui. d'enlèvement international d'enfants. Pour avoir été chercher, avec des documents officiels et parfaitement en règle, les enfants de celle qui était devenue mon épouse.Enfants reconnus par moi pour simplifier leur venue , tout en précisant que je n'étais pas le père biologique. Ce qui était d'ailleurs évident. Reconnaissance faite sans aucune difficulté. Ce qui ne fut pas le cas pour le mariage concernant pourtant deux adultes consentants. 10 ans de procèdures et de procès -non 11 maintenant-. (çà devrait s'arrêter le 15 de ce mois. Enfin!) qui ont aussi contribué à l'échec de cette union après 8 ans de cohabitation plus que d'amour. C'est fini. Il y a longtemps que j'ai tourné la page et je n'éprouve plus la moindre douleur, même si ce fut dur. Mais ce qui ne tue pas rend plus fort. C'est vrai.

domidom le lundi 07 mars 2016, à 21:27
Je ne veux retenir que cette phrase...
(Ce qui ne tue pas rend fort), et c'est dans cette force qu'il faut puiser le courage....
Il ne faut pas oublier, que véreux ou pas, les avocats vivent toujours accrochés aux barreaux....
Bonne chance René...
Domie...

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet