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Je ne peux oublier les femmes d'Ethiopie
Croisées à l'envi dans ma belle autre vie
Explorateur bienfaiteur homme de cœur
Bien accueilli en leur beauté, sans une peur
Colliers abondants bleus et blancs, leur sourire
Si confiant, donné aux quatres vents, j'y peux lire
La promesse de fête et le message ardent
Candeur, don pour le bonheur, étincellement.
Je revois en ces heures où reflue ma vie
Le regard fier des hommes d'Abyssinie
Nomades peints aux couleurs de l'amour, dansant
Pour moi seul l'eskista tout habillés de blanc
Rythmes lents entêtants stupéfiants, une invite
A une existence de respect, son limpide
Qui rappelle le chant et la voix maternels
Comme un beau réconfort des temps les plus cruels.
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