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Et lorsqu’en l’écriture le silence se déploie,
Créant un cosmos vide à l’endroit de mes vers,
Mon cœur vient mouiller, en ton large univers,
Et l’inspiration fauche, ces mots jaillis de toi !
Dès l’aube le système nous piège dans ses lois,
Déclarant le travail dans une logique militaire,
Modelant la vertu en une peine pénitentiaire,
En insufflant le tourment, dedans l’âme de nôtre émoi.
Parce que, les sonnets, milles par milles fois vendangés,
Comme des lames que déjà les maîtres ont toutes forgées,
Faisant devant la feuille, s’agenouiller ma plume.
Mais tu fais regimber la pulsation de l’encre,
Relevant ma fierté et le marteau devant l’enclume,
Pour battre le fer poésie, avec la rougeur des lèvres…
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