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C'était tous des cavaliers
Des régiments et des croisées
Des fantassins et des poilus
Des uniformes brisés déchus
Que l'on voyait derrière les brumes
Pleurant sans fins leur amertume
Dans le couloir des escaliers
Le long des traînes et des crachoirs
Jetant le bas des excréments
Malade en peste et en souffrances
Aux soleils bleus et aux miroirs
Des cuirassés venus du ciel
Des voltigeurs et des élites
Aux tourbillons de foudres noires
Parmi les hommes et les chevaux
La grande échelle posée sur l'eau
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