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Ma mie dites-moi donc, ce que vos yeux me cachent,
Serait-ce un chagrin, dévoilez-vous de grâce,
Vous semblez si distraite et si triste à la fois,
Que mon cœur lui se meurt de crainte de désarroi.
Ma mie, vous mon soleil, vivre sans votre éclat,
Votre regard fragile la douceur de votre voix,
Font de mes jours timides une aussi belle aura,
Que je sombre Ma mie en questionnant pourquoi.
Votre cœur a choisi est-ce bien la raison ?
De ce cruel dilemme à votre douce passion,
Votre regard si pur ne peut savoir mentir,
Moi je suis là tremblant et je m’attends au pire.
Oh ! Non je vous en prie, je ne veux plus un mot,
Laissez-moi croire Ma mie, faites-moi ce cadeau.
Que vous partez ce jour pour un autre que moi,
Je vous en prie Ma mie, mais pas à cause de MOI.
Marie-Rose
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