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Lorsque j’allais au mois de Mai,
Dans la maison de mes congés,
Je voyais grimper et grimper,
Le long du mur de mon jardin,
Les branches de mon jasmin,
Touchant la chambre à coucher.
Son parfum nous enivrés,
La pièce était embaumée,
La tapisserie imprégnée,
Le linge sentait de loin,
Le parfum de mon jasmin ;
De ma maison tant aimée,
Avec mes petits arbres fruitiers,
Mes deux beaux néfliers,
Mon oranger, mon cognassier,
Les roses rouges veloutées
Mes fleurs diversifiées,
Tout le reste s’apprêté,
Ces plages climatisées
Aux sables dorés si fins,
L’eau a vingt degrés
Et tous ces gentils voisins,
Comment n’ai pas regretter ?
Ces repas si bien préparés,
Et les inoubliables soirées,
Devant mon portail en fer forgé
Jeux de boules pour gagner,
Beau village ensoleillé
Avec mes arbres fruitiers,
Que l’on à vendue pour rien,
Afin de pouvoir payer,
Les frais de mon entretient,
,Et son souvenir m’assomme
Je pleure désespérée
Sans rien dire à personne.
Paquita
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