rivaudais le vendredi 29 avril 2016, à 23:19 Devais-je préciser que bien sûr ce poème est une oeuvre d'imagination ? Même si pour ma part je n'ai rien contre quelqu'un, coupable, qui a purgé sa peine. Il faut savoir l'accueillir et le réinsérer. .. s'il le désire. |
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Stella le samedi 30 avril 2016, à 13:04 Bonjour René,
Même pour une œuvre imaginaire... les mots sont là et très fort en émotions... J'aime beaucoup.
Bon week-end.
Biz. Amicalement.
Nathalie.
PS : Donnez-moi un peu de vos nouvelles par mail . |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le samedi 30 avril 2016, à 19:21 "Des cieux juste entrevus". Comme elle est belle, cette expression, René. Le voyage immobile est cependant un voyage. Et je mènerai ma pensée beaucoup plus loin. L'amour du Beau, de l'Art, de la musique, du verbe nous emmènent bien loin, tu sais, très loin.
Tu sais sans doute que quand Rimbaud écrivit le Bateau ivre, il n'avait jamais quitté Charleville et les bords de la Meuse. Je connais l'endroit. Franchement, ce n'est pas particulièrement "folichon" et à la fin du XIX° siècle ça devait l'être encore moins. Pourtant, Arthur a voyagé loin dans sa tête à 16 ans !
Tu évoques ces trésors lointains que "tu ne connaîtras jamais". Ces trésors, mais si, il sont en toi, dans un imaginaire que tu rends vivant. Je te donne un exemple : en ce moment je relis Michel Strogoff. Quel bonheur. Sous mes yeux, grâce à Jules Vernes, se déroulent les paysages de la Sibérie du XIX° siècle, les steppes et les grands fleuves, les lacs gelés.... Et crois-moi, je les vois ces paysages. Quel bonheur !
Bientôt, je serai prisonnier aussi, par l'âge et je n'aurai plus ce privilège de parcourir le monde du plus loin que je peux. Me sentirais-je un prisonnier ? Sans doute, je le pense. Des regrets ? Alors je ferai défiler le monde sous mes yeux, les latitudes et les rires et les cris des hommes. Mais je vois que j'ai édulcoré ta fiction poétique. Ce n'est pas grave. Je pense parfois à la privation de liberté des vrais prisonniers. Où est alors le véritable enfermement. Dans la tête plus qu'entre quatre murs sans doute ?
Je m'arrête là et te souhaite un bon week-end, René. Bien à toi. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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rivaudais le dimanche 01 mai 2016, à 00:11 Cher Philip, j'ai eu la chance de voyager un peu. Pas autant que je l'aurais voulu. Mais ce n'est peut-être pas encore fini La vie révèle parfois des -comme dit l'autre- "surprises qu'on n 'attendait pas". (Pléonasme sortez ! pensée attendrie pour un ancien prof). Là, il s'agit d'une oeuvre de fiction comme tu l'as remarqué. Pour en venir à ton évocation de Rimbaud, j'ai au moins cette chance (je n'oserai aucune autre comparaison) de pouvoir comme lui voyager dans ma tête. Au point que beaucoup des pages que j'écris sont des oeuvres d'imagination. C'est particulièrement vrai pour mes textes en prose. Quant à Michel Strogoff (et tant d'autres romans) et Jules Verne, ils ont enchanté une grande partie de mon existence. J'ai eu la chance de connaître et de me lier d'amitié avec Monsieur Yves Guillon, un ancien magistrat rennais, un homme extrêmement sympathique; qui descendait de Jules Verne pas sa mère (Les Guillon-Verne). Il m'avait fait certaines
confidences sur son aïeul et devait me donner quelques documents que, vu son âge déjà avancé, il ne se sentait pas à même d'exploiter. J'avais même rendez-vous dans sa résidence secondaire du centre Bretagne quand il est décédé. J'ai appris ainsi que Jules Verne (qui lui aussi a d'abord et surtout voyagé dans sa tête) avait écrit des poèmes dans sa jeunesse. Poème d'amour dédiés à une cousine. Il m'en a "filé" quelques extraits qu'hélas ! une femme acariâtre, rancunière et inculte a brûlé avec des manuscrits à moi.
Pour moi, des années d'écriture. Pour l'humanité une perte de manuscrits.. De Jules Verne bien sûr. |
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rivaudais le dimanche 01 mai 2016, à 00:12 Merci Stella toujours aussi gentille, indulgente. Je vous ai écrit par ailleurs.
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Lucie le lundi 02 mai 2016, à 21:04 Bonsoir René ! J'aime beaucoup ce poème, grâce à votre plume j'arrive à me couler dans la peau de ce "prisonnier" (bien qu'imaginaire, les émotions et les pensées qui le traversent sont très bien retranscrites) ! Merci pour cette agréable lecture, bonne continuation, Lucie :) |
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rivaudais le mardi 03 mai 2016, à 01:05 Je remarque que personne m'a relevé .. comment dire ?.. l'incongruité, voire l'énormité du dernier vers que j'ai voulu (et réussis je crois) totalement inattendu. Dire que j'étais tout content de vous surprendre Encore un coup foireux!! |
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