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Assis près d’une fontaine
Le sentier d’un arbre froid
Aux femmes, aux enfants
Aux promeneurs qui ne sont plus
Des images passées aux visages innocents
Des rages insensées aux présages de sang
Ô combien de nuits verrais-je vos yeux
Ô combien de jours verrais-je mes nuits
Un long sentier, un long chemin
Moi qui pensais qu’à mes vingt ans
J’verrais les fleurs j’verrais l’bonheur
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