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Dedans la forge de l’ivresse je travail mon état,
Pour brandir dans le tien, tel Rodrigue ces vers.
Comme versant, liquide, mon cœur en ton verre,
Et j’y raconte l’amour, au tannin de brut muscat.
Je tente par un ton grave d’atteindre le carat,
De vibrer d’un astre large parmi le grand univers,
Et te retourner la chaleur, de tes mots de lumière,
Ceux qui ont percé ma solitude et son sombre dictat.
Quand, le timbre de mon âme est encore timide dans ma voix,
Tu fais jaillir le feu, du corps de ton meilleur bois,
Et, je ne sais t’être immense, que du total abandon.
Ils ont bâti un dédale les choses et le système,
Ainsi, j’invoque vers toi, le destin comme une destination,
Et je traduis ici, ce langage terrestre où je t’aime…
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