le mercredi 11 mai 2016, à 00:43. Posté
par Julien
C'est à l'orée d'un déclin tant redouté,
que je vois venir un vent portant,
me dirigeant diligemment,
dans tes bras de soies levés,
déjà mûrement éprouvés;
les papilles, de vers, ionisées;
la verve, d'inconforts, dénudée;
de tout scrupule, libéré;
c'est dans une bulle procrée,
que nous savons orchestrer,
la valse de nos baisers volés,
et qui, de grâce, je ne saurai,
dorénavant me délivrer.