le mercredi 18 mai 2016, à 13:52. Posté
par Julien
Des hivers printaniers, aux étés désertés,
à ces dames harpies, il est comme si donné,
l’entre-temps des parjures, sur le dos de minés;
alors si promptes à serrer, au large les évadés.
Et si par volage, de ces mers louvoyantes,
elles accostent le rivage, et découvrent terre tentante,
ce n’est que pour s’en sucrer de passions dévorantes,
des plein-à-jouir solennels, aux crus s’y fiant de l’hôtel.
En ces piégeuses saisons,
les poissons d’étals,
ne sont qu’inféconds,
aux lits des hérons.