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Imaginons l’été, des jours ensoleillés
Nous partirions tous deux, dans un fou paradis,
Uniquement pour nous, un endroit inédit,
Où l’on pourrait rêver en étant éveillés.
Sur la mousse allongés, regards émerveillés
Vols d’oiseaux dans les cieux. Riant de l’interdit,
Personne pour jeter sur nous le discrédit,
Quelques baisers hardis, nous voilà dévoyés.
Sur ta peau mordorée, j’étale mes cheveux
Et fixe mes iris au lagon de tes yeux.
Tu me feras l’amour jusqu’à la fin du jour.
Notre hymen est bien fou, mais douce est notre union,
Ton bras qui ceint mon corps, me joue un petit tour,
Car l’habile farceur, me presse avec passion.
Calynette
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