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Dites, pour chasser le vampire,
Féal du tréfonds de l’obscur,
Que devait-on prescrire ?
Trois têtes d’ail, bien sûr !
On les lui jeta sur la tête,
Confiant dans l’effet des aulx,
Mais l’autre les rejette
Sans la peau ni les os !
Pour la charge suivante, on ne prit qu’une gousse ;
Fille d’ail après qui jamais rien ne repousse.
C’est donc en toute bonne foi
Qu’on lui dit : « La force est en toi ! »
Fut bouté le vampire
Au retour du jet d’ail
Tel celui du Jedi
Avait vaincu l’Empire !
Henri
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