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Dans les lointaines latitudes de ta présence,
Je rends aux anges leur part de l’ivresse,
Porté par les vibration d’une chanson d’Indochine,
Les embruns des beautés, me pousse vers la tienne.
Du rocher amour nous avons retiré l’épée,
Faisant de nous, Arthur, en cette simple vie,
A travers la Bretagne des territoires internes,
Et autour de nôtre table, nous siégeons souverains.
Alors que le ciel s’est assombri sur le baiser,
Nous jouons sa musique faite de farine et d’eau,
Faisant tourner encore, le sentiment et son moulin.
Le temps s’écoule, acide, sur nos formes terrestres,
Tel Claudio Capéo nous nous tenons face à face,
Deux roseaux, enlacés, sous les noires humeurs océanes…
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