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le lundi 06 juin 2016, à 20:41. Posté
par alain
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à Bénédicte
A l’horizon qui s’éveillait à peine
Dans le demi-jour de ma vie
J’ai vu brûler ton regard
Bien sûr il y avait
Les embruns blêmes du passé
Toute cette jungle acerbe des habitudes
Et puis le lierre du quotidien dans quoi l’on se perd
Mais j’ai bien vu brûler ton regard
Je chemine de loin
Belle dame brune
D’un peu plus de deux ans
Sans voir âme qui m’aime
Nos vies sont ainsi faites
D’un peu de vent qui va
Dedans les feuilles d’arbres qu’à mesure on côtoie
Nos vies sont des forêts dont nous rêvons l’orée
Tu m’es apparue comme on espère
Après la mer qui n’en voulait finir
L’île enfin par nul autre connue
L’horizon s’éveillait à peine
Quand j’ai vu brûler ton regard
Qui sait de quel printemps
Il peut être le signe
6 juin 2016
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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Ivy le lundi 06 juin 2016, à 22:33 Tout vient à point à qui sait attendre !
Je te souhaite de voir de longs et heureux printemps Alain.
Amitiés |
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