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le baiser comme l'organe "coeur",
à insuflé dedans nos corps d'"être",
la chaleur du feu amour,
et tout le nectar du sang.
je savoure des lattes de pollen,
alors que file le train des choses.
là bas, tout près, dessous le pont,
s'écoule le Guiers, au pas de l'onde.
je chemine, sur le sol et dedans,
là, dessus l'horloge dix heures exact,
et le travail du sentiment.
"aujourd'hui". à travers une équation d'Hawkin.
je vais chercher dans l'univers des songes,
la réponse au mal d'être sans toi!..
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