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Mon cœur s’est arrêté devant tant de beauté,
Mon âme a pu voler durant quelques instants,
Mes yeux n’ont pu tenir mes larmes très longtemps,
Car je vivais un rêve, redevenir enfant.
Et tu m’es apparue si fière si lointaine,
Tu as montré ton cœur de terre souveraine,
Et mon esprit s’enfuit au-delà de tes rives,
Tu m’as ensorcelée, il faut que je l’écrive.
A vivre près de toi, je me sentais des ailes,
J’oubliais tout de moi, pour ne penser qu’à Elle,
Cette ville où jadis j’ai fait mes premiers pas,
Qui te ressemble toi, je me croyais là-bas….
Et la Mer a bercé ces quelques jours de fièvre,
Elle a baigné mon corps et fait sourire mes lèvres,
Je revis à nouveau, mon enfance …mes joies,
Ce que j’ai de plus beau, a toi seule je le dois.
Permets que par ces mots, je te rende hommage,
Tu vaux ces quelques vers, pour ton si beau ramage,
Car lorsque je te vois, mon enfance déchire,
Ce voile qui malgré moi, fait mon cœur qui chavire…..
Marie-Rose
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