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Les moines diocésains qui se tiennent la main
Avec un air taquin, de satanés lutins
Leurs chants tristes scandés en morne mélopée
M'arracheraient des larmes, une triste pensée
Si je n'étais passé du côté des miroirs
Et de ces jours ombrés désormais sans espoirs
Déjà dans l'autre monde, à cent lieues à la ronde
Avec tous mes aïeux et leur belle faconde
Ils racontent encor ce vilain coup du sort
Qui m'attendit là-bas, dans l'enclave du Nord
Un moyeu mal huilé a eu raison de moi
Ridicule ici-bas je poursuis mon ouvrage
Faire rire aux dépens et manquer de courage
Et ces anges moqueurs qui me montrent du doigt!
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