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C’est l’été, normal il pleut,
Il pleut tant et tant de larmes.
J’retourne vers le ciel bleu ,
Partout le bruit des armes.
La fête n’est pas terminée,
Il suffit de relever la tète,
D’admirer le ciel illuminé,
De milliers d’ étoiles en fête.
La terre est en perdition,
La peur partout s’installe,
Entre guerre et pollution,
Et flics en gilets pare-balles.
Mourir au nom de qui, de quoi.
Mourir sous un déluge de bombes,
Ou fuir son pays, cherchant un toit,
Pour souvent creuser nos tombes.
Ainsi va la vie
Charlesp
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