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Les marguerites au pied du quai
Fermaient les yeux à chaque vague
Volant vers l’eau en pied de grumes
Aux gouttes d’eau de leur passion
Elles s’avançaient à chaque soir
Sonnant l’haleine de se revoir
Dans ce miroir la belle nymphe
Soufflant sa voix à faire frémir
La voile blanche auprès des côtes
L’encens de peau qui tombe à l’eau
La doucereuse auprès des ailes
Se déposant aux lignes d’eau
Et puis un jour elles disparurent
Chantant la terre et le mépris
Au long tuyau cachant le gris
En voile blanche auprès des côtes
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