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Encre du feu le bois me manque,
Quand viennent les heures de la nuit.
Le vin en nous blotti d’amour physique,
Résonne dedans l’air de l’ivresse et luit.
Planètes les amants voyagent et traversent,
Les phases et les lois tour à tour,
Comme la ronde lyrique des constances,
Et les cycles métabolique du jour.
Dessous le voile des vapeurs du repos,
J’ajoute ces quelques vers parmi le pot,
Où s’ébat la fortune, enrichie de sentiments.
La distance humaine qui étire nos moments,
Aiguise cette lame qui tranche du baiser,
Et délivre du doute, les cœurs apaisés…
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