Dans les ténèbres les plus profondes
Je vagabonde
Je vois les Danaïdes
remplir ma tête vide
Les monstres sauvages
possèdent désormais mon visage
Dans cet univers glauque
J’entends soudain une voix rauque
Celle d’une sorcière qui avale tout cru
Mon corps ventru
Devenu charogne
Les succubes se servent de moi sans vergogne