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"Jadis, il n'y avait qu'elle,
Jeune poupée des forets,
De son pas léger chancelle,
Cueille de ses longs doigts serrés
Ces jeunes bouquets de pensées,
Dont les couleurs du soleil
Brillent par le reflet des rosées,
Et, lui chante ses merveilles.
Sa robe aux voiles blanches,
Effleure les mélisses dérangées,
Son délicat coup de hanche,
N'est que pour ces branches enlacées.
Ainsi, la belle des natures,
Ses mèches brunes du foulard s'égarent,
Sur les feuilles dont les bruissements torturent,
Le sommeil des silences bavards.
Et puis, jolie ingénue d'été et d'hiver,
Ses petites paumes contre les barreaux,
Prisonnière de ces coeurs sévères,
Devient poupée d'un bourreau.
De ce mariage, ses larmes de pluie,
Ne changeront ce destin tristement écrit,
A travers les arbres malheureux,
Ses pâles cries résonnent en chant d'adieu."
C.
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