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Le sentier qui s'enfonce au calme des forêts
Chemin plein de lacets au sein des sapinières
Le souffle qui m'emporte au bord de la folie
Une sombre pause concédée à la vie
Je les ai bien connus ces enfers végétaux
Ces poids froids et visqueux qui écrasaient mon cœur
Me coupaient tant le souffle au long des jours étals
Je cherchais le sommeil et fuyais dans la nuit
Là-bas là-haut partout apparaît le soleil
Ton visage s'ablue après la longue nuit
Retour à la vie que tu m'avais promis
Jure moi à jamais de bien tenir ma main
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