guillaume le mardi 25 octobre 2016, à 02:48 bonsoir rené, ton poème est très émouvant, et parfumé de nostalgies, ceci dit, ton poème est beau, et tu exprimes un grand cri du coeur sincère pour cette femme, et c'est tout a ton honneur, et que je respecte, mais j'ai envie de te dire rené, ne sois pas triste, tu es généreux, sincère, tu mérites pleins d'affections de la part des gens, merci pour ton poème rené, et ne te laisses point assombrir par les sanglots longs des violons de l'automne, grand clin d'oeil, et grand respect a verlaine au passage, gardes la pêche rené, amitiès rené. http://www mes poèmes.net/funky571/ |
|
Philip (JARDIN DE LUNE) le mardi 25 octobre 2016, à 05:44 Mon cher René. Beaucoup d'émotion e, lisant ce poème qui vient de loin dans le temps et qu'aujourd'hui tu as fait le choix de nous faire partager.
Force incroyable des mots qui nos mettent l'espace d'un douloureux instant, dans la peau du narrateur.
Force, tel un coup de poing, de ces autres mots, au détour d'un vers, tel "que la peine est cruelle quand on est las à vingt ans". Et puis un contexte, celui d'une absurde guerre, déjà loin, mais qui laisse aussi des cicatrices de l'âme, pour celui qui n'a pas souffert dans sa chair, indélébiles.
Ah René, si l'inspiration vient à te manquer - nous avons tous ces manques - ne manque pas de venir sur notre cher site, pour nous faire partager tes anciens poèmes. Nous en aurons grand et sincère plaisir, tu le sais
(le commentaire de Guillaume est bien émouvant). Prends soin de toi, mon ami. Bien à toi et sincèrement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
|
plumeflore le mardi 25 octobre 2016, à 10:15 Bonjour René quel cri du cœur émouvant, je comprends se déchirement l'amour le vrai est plus fort que tout c'est merveilleusement écrit!!
Marc! |
|
domidom le mardi 25 octobre 2016, à 17:37 Superbe!!
Le temps peut s'écouler, il peut nous contraindre à bien des choses, mais jamais il ne pourra altérer nos plus beaux souvenirs...
Au plaisir, Domie |
|
rivaudais le mercredi 26 octobre 2016, à 15:00 Comme je l'ai dit dans un précédent commentaire, j'ai retrouvé ce vieux recueil qui n'a jamais été édité puisque la belle que j'aimais s'est mariée avec un autre pendant mon temps en Algérie. J'y attache une valeur sentimentale et de temps en temps je publie ici un des textes que j'avais écrits alors. Et c'est vrai que certains m'émeuvent encore; même si leur valeur littéraire est très inégale. Merci de vos appréciations. Guillaume je ne suis pas triste au contraire, je chante comme un pinson (pas un rossignol ou alors il est comme celui des cambrioleurs pour le son). Mais à l'époque c'est vrai que çà m'a fait mal et que j'ai été alors volontaire pour tous les coups durs et opérations dangereuses. Pourtant je suis toujours là, 60 ans plus tard, en bonne forme et avec le moral, malgré les coups durs). Philip, Ta sollicitude me touche mais rassure-toi, malgré l'âge j'ai encore -quelle chance §- un peu d'inspiration. Dans un style qui a évolué, s'est modernisé peut-être, ce qui est normal et signe d'adaptation et possiblement de progression. Marc je t'ai écrit hier le bien que je pense de tes poèmes, le dernier tout particulièrement. Domidom, merci pour ce cri du coeur. Mais hélas il arrive que la mémoire veillissante nous trahisse et si, il peut arriver qu'elle ne se souvienne plus de nos plus beaux souvenirs. Nous verrons bien. Pour l'instant tenons bon. Tous ! Et profitons de "l'éternité qui passe" puisque nous sommes déjà dans notre éternité.Ce qui est réconfortant c'est que nous y sommes vivants de notre vie terrestre et c'est une raison supplémentaire pour vivre celle-ci à fond. Amitié à tous.
Philip, voici deux fois que je te fais des longs commentaires. Trop longs peut-être car ils ont disparu quand j'ai essayé de les enregistrer. Ce n'est que partie remise mais je serai plus bref. |
|
|