elise289 le jeudi 03 novembre 2016, à 08:18 Cher brouilleur tu m'embrouilles avec ces mots (humour...)"L'avenir en quatrain pour guérir des "lancinantes déchirures"en quelques mots.
"Gravures césurée," vieillies,tannée
Aux portes des ultimes envies pour trouver l'harmonie
Et l'équilibre.
Oui,tu as raison partageons au moins la "coupe du respect"dans trop d'indigné en posant nos mots sur ce parchemin |
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elise289 le jeudi 03 novembre 2016, à 08:19 Sur ce parchemin...Comme des apprentis humble pour la beauté des vers partagés.
Au plaisir de te lire encore
Elise |
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guillaume le jeudi 03 novembre 2016, à 10:43 bonjour brouilleur, ton poème est magnifique!!!, j'adore les pluies de suavités dans tes vers et une grande sensibilité a laquelle, je ne peux pas rester insensible, bravo!!!ton poème est une réussite, amitiès. http://www mes poèmes.net/funky571/ |
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brouilleur59 le jeudi 03 novembre 2016, à 17:13 pour élise et guillaume
j'apprécie toujours vos petites missives dans vos commentaires.
cela me donne la possibilité de modeler mes textes au plaisir de lire les observations.
mon but est de susciter l'interrogatif, émotion et la contradiction, car je ne crois pas pour le moment être naît poète même si mes origines peuvent m'en convaincre
au plaisir de vous relire
"poètiquement" votre
B59 |
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Domidom le jeudi 03 novembre 2016, à 21:08 Le titre, (La pesanteur des mots), enchaînée avec ces deux vers,(la douceur des mots), les mots peuvent être tout cela et bien plus encore...J'aime le dernier vers de ce quatrain, car il annonce un renouveau perpétuel, (Chaque matin naissent avec un autre demain)....
Dans la vie, tout n'est qu'incertitude, mêmes nos désirs les plus fous, et pourtant nous avançons dans cette cohue, au cœur de cette horde invisible.....
J'aime aussi, (Partager la coupe du respect), de nos jours, pour y parvenir, prenons bien le temps de soupeser chacun de nos mots, le monde est devenu tellement susceptible...
Un superbe poème...
Amitiés poétiques, Domie |
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Lucille le samedi 05 novembre 2016, à 15:00 Je suis restée un moment à réfléchir au sens de ton poème, puis au sens que toi même tu lui donnes, ensuite à celui qui s'y cache en réalité. Puis, finalement, je me suis laissée bercer par le sens que le poème se donne à lui-même. Comme tu vois, ton poème est devenu un voyageur bien plus léger que la pesanteur des mots qui s'échappait de ton poème :-) |
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