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La pureté de l'astre en l'église poudroie
Révélant les décors, finement ouvragés
Par le magnificat les secrets révélés
Rutilent de saphirs sur l'autel ceint de soie
Entre l'or et l'encens le grand livre flamboie
Certes ce charme fin comble mes vœux formés
Pourtant je me demande où sont les fronts penchés
L'écho divin du chœur que la voûte renvoie
Reliques de ces jours si pur, mais si lointain
Ce mystère d'amour de l'Archange divin
L'angélique flambeau de ce céleste dôme
En de légers frissons vient parler à mon cœur
Le langage Chrétien loin du prédicateur
D'un message de paix reste le seul royaume
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