Ivy le jeudi 10 novembre 2016, à 17:24 'Loin des yeux, près du cœur"
Ou, comme j'ai écrit dans un ancien poste, " L'absence renforce les liens".
Mais les saisons ont changé
les années ont passé
puis nos routes se sont séparées
pour ne plus jamais se croiser
"Loin des yeux, loin du cœur";
se plaisaient à dire les mauvaises langues
J'ai préféré croire en "L'absence qui renforce les liens"
Vivre dans l'espoir qu'un jour tu seras mien....
Amitiés Lucille |
|
Pierre le jeudi 10 novembre 2016, à 22:59 Merci d'avoir écrit ce très très beau poè
me ! Le vers "La distance est l'écho qui
s'éteint sur la rive" est magnifique !!!
Amitiés Sincères Lucille , Pierre |
|
Philip (JARDIN DE LUNE) le vendredi 11 novembre 2016, à 12:10 Bonjour chère Lucille. J'essaie de rattraper mon retard.
Me voici sur ton poème.
Un poème qui porte l'émotion, comme tu sais le faire.
Un prélude avec une pensée sur la tendresse.
La distance ? Il ne faut pas croire qu'elle éloigne. Un regard, une pensée peuvent être si forts, dans le silence de notre coeur, qu'ils font qu'ils sont tout près, tout près, ici.
Quant à l'amour, quel qu'il soit, envers qui que ce soit, tout comme l'amitié quand ils sont purs, il ne s'efface jamais, ne s'estompe jamais, ne s'oublie jamais. Il est parfois caché, présent et on l'emporte à jamais avec soi.
L'onde fugitive ! Quels mots magnifiques. En dehors de ton poème, je ne peux m'empêcher d'y voir le St-Laurent qui t'envoie un message furtif avant d'être de nouveau pris dans les glaces.
Et puis, dans ce que signifie ton poème - toi seule le sait - ne t'inquiète pas, l'adage est bien transformé : loin des yeux, près du coeur. Avec tout ma profonde amitié, Lucille. Prends soin de toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
|
Lucille le vendredi 11 novembre 2016, à 16:46 C'est vrai, chère Ivy, que ce que tu écris a une concordance avec ce que j'ai écrit. Unité de pensée entre deux poètes!
Bonjour Pierre, le vers que tu soulignes fait aussi de mes préférés, merci d'avoir partagé ton appréciation.
Cher Philip... Ce matin, en lisant ton commentaire, j'avais justement le regard posé sur le fleuve que je vois de ma fenêtre. Je voyais «l'onde fugitive» quitter Montréal et glisser vers Québec... Tu as raison, le Magtogoek ce «Chemin qui marche» est un ami le plus fidèle et constant... Pour ce qui est de la signification de ce poème, ce n'est pas un secret, j'ai de lointains parents et amis que j'aime et qui me manquent énormément. |
|
Ivy le vendredi 11 novembre 2016, à 23:14 Il s'agissait d'une lettre imaginaire écrite pour un concours, dans le cadre du 'Printemps des Poètes'
Le thème était 'La correspondance'.
|
|
elise289 le samedi 12 novembre 2016, à 09:03 Bonjour Lucille,
J'aimerai à penser que tu ais raison que la distance n'éloigne pas les coeurs et que la passion préserve le véracité des vrais sentiments..
De belles émotions ,qui parle du manque qui prend toute la place .
La distance parfois devient abscence puis abandon.
Un poème fait de cette ambilvalence "le coeur à ses raisons que la raison ignore.
Plaisir à te lire
Amicalement,
Elise
|
|
Lucille le samedi 12 novembre 2016, à 15:44 Bonjour Ivy et merci de cette précision!
Bonjour Élise
C'est un souhait que j'ai glissé entre les mots de ce poème. Une espérance, un objectif, un rêve peut-être... J'ai toujours un peu «peur» que ceux que j'aime et qui sont loin oublient que je les aime...
Amicalement
|
|
|