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Alors que d’ici je sais que tout va s’éteindre,
J’observe le mouvement endormi de ta planète.
Dispersés ainsi que les vapeurs d’Ether,
Nos terres lourdes, dérives, étourdies d’indolence.
C’est la trêve physique des amants,
Dedans leur astrologie, s’est scindé la Pangée.
Nous sommes deux identités dans le vide,
E mon esprit s’abîme, dans le profond instant.
La mécanique du sentiment se mesure,
Dedans les ondes de tabac que j’expire,
Et les particules de l’air, deviennent chargées d’amour.
La maison s’est émue d’un silence du baiser,
Qui constelle ma mémoire avec ces étoiles de passé.
Semblables à un demain nos lèvres, sonneront réunies…
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