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J’aime pas les rombières,
Connaissent pas la misère,
Ne sont que médisantes,
D’une espèce agonisante.
Vêtues de vos belles robes,
Votre peinture , de la daube.
Bourgeoises endimanchées,
Vos pinceaux en sont effarés.
J’ai pas de cartes de visites,
J’copie pas les vrais artistes,
Aux expos, dans vos atours,
Vos toiles valent pas l’détour.
Ça fait bien dans l’beau quartier,
S’la pétent, cherchent l’courrier,
Picard, qui les a encore oubliés,
Moi je m’casse, trop ennuyé
Rombières, prenez un bouquin,
Partez en croisière vers l’Tonkin,
Ça fera moins mal aux pinceaux,
Aux expos, y aura pu que du beau.
Rombières, j’aime pas vos tableaux,
J’préfère Léonard, Cézanne ou Corot,
Rombières, vous étes trop suffisantes,
Les toiles enfin devenues chatoyantes.
Ainsi va la vie
Charlesp
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