|
J'ai revu en rêve tes vastes grands yeux verts
Je les ai tant aimés, à l'endroit à l'envers
L'intérieur de ton âme à l'abri des regards
Ton sommeil merveilleux
Agité et furieux
Tu respires, et revient la vision des étangs
A peine perturbés par un souffle de vent
Tes cheveux roux épars
Je redoute encore la brutale violence
Où tu me dirais : pars, et rejoins ton enfer !
|