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La nuit porte son lot de fardeaux, sur la rive d'une plage endormie elle pleure le temps qui passe, les jours de pluie seule à l'abri.
On dit que les cieux meurent lorsque les yeux
Pleurent face aux rumeurs et aux clameurs d'une foule sans but. À la recherche d'un instant qui passe sur la mélodie exaltée d'un sifflement sourd et distant
Elle portait son lot de faiblesses sur un mur aux traits immaculés et pourtant.
Sur les routes de désespoir où l'anonyme s'attente à boire où le gèle pénètre l'hiver où son manteau recouvre la terre
Elle envie Le Jour... lui si fière.
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