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La blancheur vous attire la neige vous retient
Pour qu’elle ne vous freine pas vous devez l’effleurer
Ne vous faites pas surprendre par tout ce qu’elle contient
Gardez les yeux ouverts sans vous mettre à pleurer
En descendant la pente gardez le corps fléchit
Effectuez vos virages comme on va à la ligne
Des courbes sinueuses comme le col d’un cygne
Car même dans la tourmente la tête réfléchit
Afin que tous profitent de ces moments exquis
Glissez sur la page blanche entouré de silence
N’emportez avec vous au passage des skis
Comme un voile se déchire qu’un peu de poudre blanche
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