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Le ciel est fortuné, de son bleu merveilleux...
Au champ l’épi de blé ondule sous la brise,
Et chants d’oiseaux bercent la colline qui frise,
Le monde est paisible dans son air radieux…
Les grillons stridulent, ce jour, friand de vie,
Quand nature écoute les bruits, d’un bloc !
L’eau de la rivière s’assoie sur chaque roc,
Elle murmure au vent toute sa fantaisie !
Le sol, de son corps vibre, au contact chaud des rais,
Son aire est expressive et peuplée de chef-d’œuvres…
Qui laissera demain un charme de ses œuvres,
Aux regards ébahis d’enfants libres au concret !
Ô ! Que c’est bon après une chaude journée,
Qu’un lacis de lierres sur pente endolori,
Fait tapis sur les souches en protection du bruit.
Voici tous ces présents en générosité !
Cette odeur de terre fertile, libérale,
Ah ! Qui dira l’émoi de la pluie des hauteurs ?
Quoi dire de l’aube déployant les senteurs ?
De l’astre chaud naissant en journée magistrale ?
Ils sont nôtres à présent, profitons de ces mets,
Ces jubilés fournis en copieuse abondance !
Le charme s’installe pendant que la croyance,
Achève le tableau en forme d’entremets !
plumedefou
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