le dimanche 08 janvier 2017, à 00:14. Posté
par Rik
Comme une âme morte,
Je gis dans cette poussière abondante.
Je ne bouge plus,
Je suis immobile.
J'entends le vent souffler
et, s'approchant à grands pas,
celui qui m'aime..
rivaudais le dimanche 08 janvier 2017, à 01:30 Pas besoin d'un long discours pour faire un beau poème. Il est qu'il n'est utilisé que trois mots pour déclarer l'amour. Et que le vent qui parle au silence sait annoncer parfois le bel amour qui vient. Heureux celui ou celle qui sait pénétrer le désir de l'autre et deviner l'amour comme le sien offert.
Rik le dimanche 08 janvier 2017, à 11:38 Merci Rivaudais pour ce beau commentaire!