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Du ciel obscur la pluie larmoie…
De son piédestal elle choie,
Pour arroser et verdoyer
Les verts pacages intimidés.
Le firmament s’annonce sombre
Et du lointain s’avance l’ombre.
La nue noire est gonflée des eaux
D’où naissent et enflent les ruisseaux.
Le vent s’accroit, gonfle ses joues,
Au cœur du temps l’espoir se noue !
Allez dire aux monts et aux vals,
Que sur leurs aires est le signal
D’un renouveau, véritable ère,
Où le désir conçoit la terre…
Que les hérauts dressent la fin
Sur leurs avis de fin vélin !
plumedefou
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