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Dans l’univers, l’on sait depuis la nuit des temps,
Que ténèbres régnaient, pas une seule alarme,
En cette époque là, point de scintillement.
Puis au sein de la nuit jaillit tout un charme !
Une rumeur venant des cieux ! En ces débuts,
Un frisson, par la suite vibration, puis murmure…
Le cosmos tressaille, car il connaît le but ;
L’instant se manifeste, évolue et susurre,
A l’oreille des astres un message divin.
Chuchoterie devient l’annonce gigantesque,
D’un dessein important où l’art du souverain,
N’a d’égal que lui-même, œuvre de grande fresque !
La vie vise au réel, qu’il jaillisse parfait
Le voile de la nuit humecté de lumière,
Le voici scintillant de brillants si bien fait !
Puis un arrangement s’effectue en charnière…
Lors s’ouvre peu à peu un espace bleuissant,
La terre bruit, gémit du flux et s’en alarme,
Tournée vers le couchant, le ciel en feux est sang,
En lenteur résolue, le globe bleu désarme !
Son train de sénateur, lui fait voir son périple,
Une orbite céleste, au cœur de l’infini !
Entrailles du vide, le giron de multiples…
Ses craintes s’estompent, à se voir accueilli,
Au grand jour par Soleil, cet astre mirifique,
Qui de joie retentit en énormes explosions,
Pour que belle Gaïa soit en des cieux orphiques,
Si bien que nature tressaille d’émotion,
Et mille symphonies au firmament s’élancent.
La création, assise, en hommage au Divin,
Produit son vêtement de verdure et ses fragrances !
Ô, humains courbez-vous, face au Grand Échevin !
plumedefou
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