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En ces jours, discernez-vous l’amour ?
Il n’est pas aussi bien démontré, qu’on l’envie…
Ce n’est faute au vouloir du jour,
Vous charmez aux verbes suaves et voix nanties
Pourtant le penchant ne dément,
L’inclination d’amour, n’est pas une démence,
Discernez, d’en être intendant !
L’attestation d’amour, est vive en permanence !
L’offrande du cœur ne s’obtient,
Que dans l’aptitude de comprendre la chose.
Le sentiment tisse des liens,
Et à s’y méprendre l’alliance n’est en pose…
L’attache est réfléchie, pour sûr.
Le crédit octroyé laisse le malaise être,
Alors il change devient mûr.
Ainsi éclot la fleur qui croît dans le paraître.
Moments de troubles bien courtois,
En leurs moments de calme et dans la déférence.
Point méfiant c’est du bon aloi !
Seule nécessité, l’empreinte de confiance.
Elle ne dépend pas d’autrui,
Mais de soi et de l’autre, oui, des deux acolytes
Sinon l’avoir du crédit fuit.
Aussi la loyauté nous est toujours prescrite !
L’amour ne peut se mesurer,
On partage, on fait don, du tout sans retenue.
Il y a l’élan murmuré,
L’ardeur en enchère, là est la plus-value !
L’avantage des deux récits,
C’est l’océan naissant, l’infini de tendresses.
C’est toujours douillet que ce lit,
La couche où les ébats s’effectuent sans paresse !
Il n’y a point crainte en l’amour,
Ses propres intérêts passent après ceux de l’autre
Se réjouira, oui, toujours,
Avec son contraire, son excellent apôtre !
plumedefou
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