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Au soir près du couchant,
Quand océan et ciel se noie,
Horizon en rapsode, soleil en javelots,
Sur des vagues opalines.
On y voit les lignes émeraude
Contées que le trouble ne se comprend toujours!
Entre l’écho d’un vers,
Il se perd dans la voie lactée…
Versées aux quatre coins de l’immense univers.
Ce trouble y croche et fixe
D’infinis phrasés inversés,
Pour mieux tarir l’erreur dans ce monde infini.
L’étincelle envolée,
Les flammes d’émotions s’allument,
Pour s’émietter au loin en des accords muets,
D’où les soupirs s’étouffent,
Mais luttent au motif d’y rester
Debout sur la grève tel un fanal immense…
Quand la flamme revient,
Les sanglots perlent sur les joues.
Les lèvres se crispent, vient alors crêpe noir,
Sur lequel s’incendie
Un millier d’astres prometteurs…
Il y a quelque chose en l’instant, une grâce !
Le charme façonnait
Son logis en cet entourage
Où la beauté essaie une geste d’antan.
La fièvre des contrées
Où l’union des natifs glorieux
Se propage à travers les ligues sidérales,
Et perce le giron
D’un amas au seuil d’une porte,
Celle du ciel menant en délire harmonieux…
Partager pensées fines,
L’expression dite librement,
Sur la raison d’être du temps des ritournelles.
C’est ici de devoir
Ouïr ensemble ce grand trouble,
Qui vient de l’espace pour loger en secret !
plumedefou
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