|

Puisque le clair-obscur atteint notre univers,
Il est grand temps d’avoir pour guide la lumière !
Jadis les vents soufflaient la nue vers les barrières,
Emportant avec eux les déchets de la mer…
Il faut découvrir à défaut de comprendre,
Ce qu’est la direction, ce chemin escarpé…
Les délais de la fin nous sont bien assignés,
Aussi, éclairons-nous, il va falloir s’y rendre !
Les marches de l'oubli arrivent jusqu’à nous,
Serpentantes à la fin, pour faire disparaître,
Les preuves des méfaits perpétrés et à naître !
Ce jour verra trahir car il y a les loups…
A rêver nos désirs et vivre de nos songes,
Comme des expédients, poudre jetée aux yeux…
L’adoration est à Molek, ce faux dieu,
Alors l’après, vous mine, et corrode, vous ronge !
Parfois, oui, tout donner n'est premier à combler !
Il suffit à son cœur de battre la mesure,
Apprise sur les bancs d’une volonté pure…
Lors se laisser guider au tempo cadencer !
Que l’aquilon nous mène où les autres vents soufflent,
Là que les alizés bruissent dans les grands airs.
Où le silence est sceau, allégorie d’un *laird…
Pour n’être qu’apaisé d’efforts qui vous essoufflent !
Sans drame, sans larme, voir que rien n’est perdu,
Nous gardons la force à méditer au reste,
Ce plus beau à venir n’est pas relief de peste
Il y a à gagner de redonner le dû !
Ce jour est l’horizon, cet espace d’espérance…
Puisqu’il est des douleurs ne pleurant qu’au-dedans,
Il nous faut fuir l’exil et publier les bans,
Garder comme schéma les jours de délivrance !
plumedefou
|