|

Le songe de mon espoir,
A immense écho,
D’un grand amour à échoir.
Car mon cœur est chaud,
De tes alarmes influentes.
Au point d’avoir vie
En ta flamme dépendante…
Oui, ta douceur rie
De me voir si amoureux !
Je ne puis cacher
Ces effets affectueux,
Car ils sont encrés
Vivement en ma fortune !
Je veux y extraire
La hardiesse de cette urne,
Pour dire à la terre
Toute la joie qui m’advient.
Porter du parfum,
L’heureux présage du bien
Et d’autres embruns ,
Afin que toutes allégresses,
Se versent et répandent
La joie en toute noblesse,
Au bout de la lande !
plumedefou
|