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L’ultime geste conçut, la farce est accomplie,
La terre est répandue sur le corps étendu,
Voilà donc à jamais la tragédie finie !
En ces moments céans, comme par stimulus.
Un rayon de soleil force les cénotaphes,
Apposant de la joie, faisant croire en l’instant,
Que des gemmes aux caveaux ornent les épitaphes.
Voici donc, certains souffrent et d’autres passent le temps !
Ils meurent en un soupir, la nuit les enveloppe,
Ou bien ils demeurent, puis le tourment met son seing.
Les jours succèdent aux jours, les secondes galopent,
Apposant comme un sceau en milieu de leur sein !
plumedefou
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